انتبهن اخواتي في الله

[دخلت النت داعية فخرجت عاشقة

حكت "س. م" قصتها مع غرفة المحادثة فقالت: أنا فتاة جامعية عمري 30 عامًا, كنت أدخل المنتديات الشرعية بهدف الدعوة إلى الله, وكانت لديّ الرغبة أن أشارك في حوارات كنت أعتقد أنها تناقش قضايا مهمة وحساسة، تهمني في المقام الأول، وتهم الدعوة، مثل الفضائيات واستغلالها في الدعوة, ومشروعية الزواج عبر الإنترنت.

وكان من بين المشاركين شاب متفتح ذكي، شعرت بأنه أكثر ودًا نحوي من الآخرين, ومع أن المواضيع عامة إلا أن مشاركته كان لدي إحساس أنها موجهة لي وحدي.

ولا أدري كيف سحرتني كلماته؟ فتظل عيناي تتخطف أسطره النابضة بالإبداع والبيان الساحر ـ بينما يتفجر في داخلي سيل عارم من الزهو والإعجاب، يحطم قلبي الجليدي في دعة وسلام, ومع دفء كلماته ورهافة مشاعره وحنانه أسبح في أحلام وردية وخيالات محلقة في سماء الوجود.

ذات مرة ذكر لرواد الساحة أنه متخصص في الشؤون النفسية، ساعتها شعرت أنني محتاجة إليه بشدة، وبغريزة الأنثى، أريد أن يعالجني وحدي, فسوّلت لي نفسي أن أفكر في الانفراد به وإلى الأبد.

وبدون أن أشعر طلبت منه - بشيء من الحياء - أن أضيفه على قائمة الحوار المباشر معي, وهكذا استدرجته إلى عالمي الخاص. وأنا في قمة الاضطراب كالضفدعة أرتعش، وحبات العرق تنهال على وجهي بغزارة ماء الحياء, وهو لأول مرة ينسكب.. ولعلها الأخيرة.

بدأت أعد نفسي بدهاء صاحبات يوسف؛ فما أن أشكو له من علة إلا أفكر في أخرى. وهو كالعادة لا يضن عليّ بكلمات الثناء والحب والحنان والتشجيع وبث روح الأمل والسعادة, إنه وإن لم يكن طبيبًا نفسيًا إلا أنه موهوب ذكي لمّاح يعرف ما تريده الأنثى.

الدقائق أصبحت تمتد لساعات, في كل مرة كلماته كانت بمثابة البلسم الذي يشفي الجراح, فأشعر بمنتهى الراحة وأنا أجد من يشاركني همومي وآلامي ويمنحني الأمل والتفاؤل.

دائمًا يحدثني بحنان وشفقة ويتوجع ويتأوه لمعاناتي، ما أعطاني شعور أمان من خلاله أبوح له بإعجابي الذي لا يوصف, ولا أجد حرجًا في مغازلته وممازحته بغلاف من التمنع والدلال الذي يتفجر في الأنثى وهي تستعرض فتنتها وموهبتها.

انقطعت خدمة الإنترنت ليومين لأسباب فنية, فجن جنوني.. وثارت ثائرتي.. أظلمت الدنيا في عيني..

وعندما عادت الخدمة عادت لي الفرحة.. أسرعت إليه وقد وصلت علاقتي معه ما وصلت إليه.. حاولت أن أتجلّد وأن أعطيه انطباعاً زائفاً أن علاقتنا هذه يجب أن تقف في حدود معينة، وأنا في نفسي أحاول أن أختبر مدى تعلّقه بي.. قال لي: لا أنا ولا أنت يستطيع أن ينكر احتياج كل منا إلى الآخر، وبدأ يسألني أسئلة حارة أشعرتني بوده وإخلاص نيته.

ودون أن أدري طلبت رقم هاتفه حتى إذا تعثرت الخدمة لا سمح الله أجد طريقًا للتواصل معه.. كيف لا وهو طبيبي الذي يشفي لوعتي وهيامي!! وما هي إلا ساعة والسماعة المحرمة بين يدي أكاد ألثم مفاتيح اللوحة الجامدة.. لقد تلاشى من داخلي كل وازع وتهشم كل التزام كنت أدّعيه وأدعو إليه.

بدأت نفسي الأمّارة بالسوء تزيّن لي أفعالي وتدفعني إلى الضلال بحجة أنني أسعى لزواج من أحب بسنة الله ورسوله.

وتوالت الاتصالات عبر الهاتف.. أما آخر اتصال معه فقد امتد لساعات قلت له: هل يمكن لعلاقتنا هذه أن تتوج بزواج؟ فأنت أكثر إنسان أنا أحس معه بالأمان؟! ضحك وقال لي بتهكم: أنا لا أشعر بالأمان.. ولا أخفيك أنني سأتزوج من فتاة أعرفها قبلك. أما أنت فصديقة، وتصلحين أن تكوني عشيقة، عندها جن جنوني وشعرت أنه يحتقرني فقلت له: أنت سافل..

قال: ربما, ولكن العين لا تعلو على الحاجب.. شعرت أنه يذلني أكثر قلت له: أنا أشرف منك ومن... قال لي: أنتِ آخر من يتكلم عن الشرف!! لحظتها وقعت منهارة مغشى عليّ.. وقعت نفسيًا عليها.

وجدت نفسي في المستشفى, وعندما أفقت، أفقت على حقيقة مُرَّة, فقد دخلت الإنترنت داعية, وتركته وأنا لا أصلح إلا عشيقة!!

ماذا جرى؟! لقد اتبعت فقه إبليس اللعين الذي باسم الدعوة أدخلني غرف الضلال, فأهملت تلاوة القرآن وأضعت الصلاة، وأهملت دروسي، وتدنى تحصيلي, وكم كنت واهمة ومخدوعة بالسعادة التي أنالها من حب النت..

إن غرفة المحادثة فتنة.. احذرن منها أخواتي فلا خير يأتي منها ما لم تضعي لنفسك حواجز إيمانية تمنعك من الانجراف وراء الملذات.

طريق الإسلام.

# Posté le lundi 13 octobre 2008 19:39

نبي الرحمة صلى الله عليه و سلم Quelques aspects du comportement de notre Prophète Muhammad

Quelques aspects du comportement de notre Prophète Muhammad
(que la prière et le salut de Dieu soient sur lui)


Préparé par
le bureau de recherche de Madar Al-Watan

Traduction et recherche des sources des hadiths par
Abu Hamza Al-Germâny

Éditions
Madar Al-Watan

Publié exclusivement par
Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)
www.islamhouse.com

Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation...

L'islam à la portée de tous !


Au nom d'Allah, l'infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah, Seigneur des mondes et que le salut et la bénédiction soient sur celui qui a été envoyé comme miséricorde à toutes les créatures, notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et l'ensemble de ses compagnons...

Le Prophète : un exemple pour l'humanité
Il y a bien une chose dont on ne doute point, c'est que notre Prophète Muhammad (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) était un exemple parfait dans le bon comportement. Ses bonnes manières et ses nobles caractéristiques ne furent réunies chez aucune autre personne si ce n'est la sienne. Ceux-là mêmes qui se sont opposés à lui en le traitant de menteur et en l'offensant témoignèrent de son noble comportement. En effet, lorsqu'Abou Jahl fut interrogé sur l'honnêteté du Prophète, il répondit : « Je jure par Allah que Muhammad est honnête et il n'a d'ailleurs jamais menti ! »
De son mérite, toutes les créatures ont témoigné, jusqu'à ses adversaires,
La vérité est celle qui est attestée, malgré eux, par les contestataires.
Le bon comportement du Prophète fut tellement remarquable qu'Allah lui fit ses éloges en disant :
(Tu as vraiment un excellent comportement. )[1]
Allah nous informe de sa compassion et de sa douceur envers ses compagnons lorsqu'il dit :
(Ô Muhammad, c'est par une miséricorde de la part de Dieu que tu as été si doux envers eux. Mais si tu avais été rude, au c½ur dur, ils t'auraient fui. )[2]
Allah informa également que le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) était une miséricorde pour toute l'humanité lorsqu'il dit :
(Nous ne t'avons envoyé que comme miséricorde pour l'univers. )[3]
Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) puisait tout son comportement du noble Coran et on disait même autour de lui : « C'était un Coran qui marchait sur terre. »
Lorsqu'on interrogea sa femme Aicha, qu'Allah l'agrée, au sujet du comportement du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), elle rétorqua au questionneur : « Ne lis-tu donc pas le Coran ? » Il répondit : « Bien sûr que si. » Elle dit alors : « Le comportement du Messager d'Allah était le Coran. » [4]
Ibn Kathîr dit à ce sujet : « Cela signifie que le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) mettait en application les ordres du Coran et ses interdictions d'une manière spontanée et naturelle [...] Tout ce que le Coran lui ordonnait de faire, il s'empressait de l'appliquer et tout ce qu'il lui interdisait, il s'empressait de le délaisser. Ceci rajouté au fait qu'Allah a rendu inné en lui ce qui concourt au comportement idéal, comme la pudeur, la générosité, la bravoure, le pardon, la douceur et tout ce qui contribue au noble caractère. »[5]
En effet, avant même la révélation, le Prophète était connu parmi les siens comme étant « le loyal » : il était apprécié pour sa loyauté en toute chose et pour son comportement loin de toute traîtrise. Quelques compagnons décrivirent son comportement en ces termes : il ne tenait nullement de propos vulgaire, n'était point pervers et ne chahutait [6] point dans les marchés. Il ne rendait pas un mal par un autre, mais au contraire il pardonnait et excusait. Jamais il ne frappa une personne, si ce n'est en temps de guerre dans le sentier d'Allah. En effet, jamais il ne frappa un domestique ni une femme. Jamais il ne se vengeait pour une cause personnelle, mais seulement quand on violait ce qui était sacré auprès d'Allah. Lorsqu'on violait ce qui était sacré auprès d'Allah, il était celui qui se mettait le plus en colère. Toujours, lorsqu'il devait choisir entre deux choses, il optait pour la plus facile tant qu'elle ne renfermait pas un interdit. Lorsqu'il rentrait chez lui, il était un homme parmi les hommes : il lavait ses vêtements, trayait ses bêtes et s'occupait lui-même de ce dont il avait besoin.
Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) retenait sa langue, il ne parlait que lorsque le sujet le concernait. Il prenait les nouvelles de ses compagnons et demandait après eux. Il les réconciliait et ne les poussait pas à la dispute. Il donnait de la valeur au bien et encourageait à le faire et rendait le mal détestable et le rabaissait. Il ne se levait ni ne s'asseyait qu'après avoir évoqué Allah. Lorsqu'il finissait de parler avec un groupe de personnes, il restait assis jusqu'à ce que tous les autres groupes se soient entretenus avec lui. Il donnait à chaque personne une part de son temps, de telle manière que chaque personne pensait qu'elle fut la mieux accueillie. Il répondait à la personne par ce qu'elle désirait ou par une douce parole ; il respectait les personnes âgées, faisait preuve de tendresse avec les enfants et venait en aide à l'opprimé.
Il était agréable aux regards et faisait preuve d'un excellent comportement. Il était doux et n'était point rude au c½ur dur ni critiqueur ni avare. Il était ouvert à tous et possédait le meilleur langage, et ses relations avec autrui étaient des plus louables.
Même si nous avons mentionné en résumé quelques nobles caractéristiques du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), cela n'est nullement une liste exhaustive, car un très grand nombre d'autres comportements bénéfiques n'ont pas été mentionnés.

Le témoignage d'un chrétien
Par ailleurs, celui qui médite sérieusement les vertus du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), les événements de sa vie, ses paroles et ses actes éprouvera naturellement de l'admiration envers lui. Ce que fit l'écrivain connu Thomas Carlyle[7], qui fut l'auteur du livre intitulé « les Héros » où il rédigea un étonnant chapitre au sujet du Prophète Muhammad (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), montrant par là sa foi en la sincérité du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) et sa profonde admiration pour lui.
Parmi ce qu'il écrivit : « On remarqua que Muhammad, depuis sa tendre enfance, était considéré comme étant un jeune doué de raison. D'ailleurs, les personnes avec lesquelles il vivait l'avaient surnommé « l'honnête » (homme faisant preuve de sincérité et de loyauté). Ses paroles, ses actes et sa pensée étaient véridiques. Ceux qui le côtoyaient avaient également remarqué que toute parole qui exhalait de lui renfermait une édifiante sagesse. J'ai appris de lui qu'il était extrêmement pondéré : il gardait le silence lorsque les paroles n'étaient plus nécessaires, mais lorsqu'il parlait, ces paroles n'étaient que vérité et raison. [...] Tout le long de sa vie, nous avons vu en lui un homme aux principes bien établis et il fut connu pour son implacable détermination. Il se souciait du malheur des autres. Il était généreux, bienfaisant et clément. Il faisait preuve de piété et de mérite et était libre. Extrêmement sérieux et sincère, il était néanmoins d'un naturel doux, accueillant et accessible. Il était réjouissant, agréable, sociable et sa compagnie était appréciée. On pouvait parfois le voir plaisanter et s'amuser. Selon les témoignages, son sourire éclatant qui illuminait son visage, provenait d'un c½ur sincère. Il était très intelligent et possédait un c½ur magnanime. Il était naturellement grandiose sans qu'une école ne lui inculquât la science ni qu'un enseignant se chargeât de son éducation, car il n'en avait nullement besoin. »[8]
Ceci est le témoignage d'un écrivain chrétien occidental. Il se renseigna au sujet de Muhammad (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), et le résultat de sa pensée fut conforme aux conclusions auxquelles ont abouti ceux qui ont suivi le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui).
Passons désormais à une description détaillée du comportement élevé de ce noble Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) en évoquant quelques situations qui mettront en relief la miséricorde, la compassion, la douceur, le pardon du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), etc. C'est en effet par l'exemple que les choses deviennent plus claires.

Le Prophète et les enfants
Anas Ibn Mâlik (que Dieu l'agrée) disait : « Je n'ai vu personne faire autant preuve de compassion envers les enfants si ce n'est le Messager d'Allah (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui). À ce propos, Ibrâhîm, le fils du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), était allaité dans une maison des hauteurs de Médine ; le Prophète avait l'habitude d'aller le voir en notre compagnie. En entrant dans la maison, il prenait Ibrâhîm puis l'embrassait. Ensuite, il s'en allait. »[9] L'élément prouvant la douceur qu'il portait aux enfants est qu'il allait jusqu'au village situé sur les hauteurs de Médine, pour embrasser son fils Ibrâhîm qui y complétait son allaitement, et repartait juste après.
Lorsque le même Ibrâhîm mourut, le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) le porta et le serra contre sa poitrine. Ensuite, il pleura et dit : « Les yeux versent leurs larmes, le c½ur est meurtri de tristesse, mais malgré cela, nous ne prononçons que ce qui plaît à notre Seigneur. Certainement, nous sommes tristes de devoir te quitter, ô Ibrâhîm ! »[10]
Al-Aqra' Ibn Hâbis (que Dieu l'agrée) vit le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) embrasser Al-Hassan Ibn Ali (son petit-fils) et lui dit : « Je possède dix enfants et je n'ai jamais embrassé l'un d'eux ! » Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) rétorqua : « La miséricorde n'est point donnée à celui qui ne fait pas preuve de miséricorde. »[11]
Des Bédouins arrivèrent chez le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) et dirent : « Embrassez-vous vos enfants ?! » Les gens répondirent : « Oui. » Ensuite, ils ajoutèrent : « Nous jurons par Allah, que nous, nous n'embrassons jamais nos enfants. » Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) leur dit alors : « Que puis-je pour vous, si Allah ne vous a pas pourvu de miséricorde ?! »[12]
D'après Anas (que Dieu l'agrée), le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) rendait visite aux habitants de Médine, saluait leurs enfants et passait sa main sur leurs têtes par affection.[13]
Il était très tendre avec les enfants et s'amusait avec eux. Anas (que Dieu l'agrée) dit : « Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) était celui qui possédait le meilleur des comportements ; j'avais un frère que l'on nommait Abou 'Oumayr, et lorsque le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) venait nous voir et le voyait, il lui disait pour le taquiner : « Dis-moi Abou 'Oumayr ! Qu'a donc fait le petit noughayr ?[14] Le noughayr est un petit oiseau qui ressemble au passereau, qui était nourri et abreuvé par Abou 'Oumayr.

Le comportement du Prophète envers le servant et l'esclave
Méditez également sur le comportement que tenait le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) avec son servant Anas Ibn Mâlik (que Dieu qui témoigne lui-même : « Je l'ai servi durant dix années, et jamais il ne me dit « fi ! » par mépris, ni ne me dit pour une chose que j'avais faite : « pourquoi as-tu fait cela ? », et ni pour une chose que je n'avais pas faite : « pourquoi n'as-tu pas fait ainsi ? »[15]
Ceci montre l'immense douceur, l'immense délicatesse et l'immense ouverture d'esprit du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui). Mais ceci ne s'arrête pas là. En effet, Anas raconte (que Dieu l'agrée) : « les esclaves de Médine prenaient la main du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) et ne la relâchaient qu'après qu'elles l'aient emmené à l'endroit désiré pour qu'il subvienne à leurs besoins. »[16]
Anas (que Dieu l'agrée) dit : « Une femme simple d'esprit dit au Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) : « Ô Messager d'Allah ! J'ai besoin de toi. » Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) lui répondit : « Ô mère d'untel ! Emprunte le chemin que tu souhaites et je t'y suivrai pour résoudre ton problème. » Après cela, le Prophète s'en alla et se concerta avec elle en privé jusqu'à ce qu'elle n'ait plus besoin de son aide. »[17]
Les lumières de son message et les enseignements du Coran furent réunis en la personne du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) et furent mis en application dans son comportement et celui de ses compagnons, réalisant par là « la cité idéale » rêvée par toute société, et qui ne fut jamais instituée si ce n'est à l'époque du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui).

Le comportement du Prophète envers la mère et l'ignorant
Une autre preuve de la miséricorde et la tendresse du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) envers les adultes et les enfants est le hadith suivant où il dit : « Je débute la prière (en groupe) en ayant l'intention de la prolonger, mais lorsque j'entends les pleurs d'un enfant, j'allège ma prière pour ne pas tourmenter sa mère. »[18]
Parmi les exemples de sa miséricorde, on peut également citer : « Un Bédouin, encore ignorant des prescriptions islamiques, pénétra dans la mosquée du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) à l'intérieur de laquelle il urina. Les compagnons du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) s'empressèrent de le réprimander. Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) leur dit : « laissez-le et ne l'empêchez pas. »[19] Ensuite, le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) le fit venir et lui dit : « Il n'est pas convenable de faire dans les mosquées ce genre d'actions comme uriner ou répandre toute autre impureté. Les mosquées ont au contraire été érigées pour évoquer Allah, prier et lire le Coran. »[20]
Remarquez comment le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) craignit que l'on porte préjudice à cet homme, si les compagnons l'avaient interrompu brutalement au milieu de son action. Ainsi, le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) leur ordonna de le laisser uriner dans la mosquée qui est l'endroit le plus pur qui soit, pour ensuite l'appeler afin de lui apprendre les bonnes manières et l'orienter vers la bonne voie avec douceur et délicatesse.
Un autre homme vint voir le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) et lui dit : « Ô Messager d'Allah ! Je suis perdu !! Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) dit : « Pour quelle raison ? » il répondit : « J'ai eu des rapports sexuels avec ma femme pendant mon jeûne[21] de ramadan. » Le Messager d'Allah (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) lui dit : « Peux-tu affranchir un esclave ? » Il répondit : « non ». Ensuite, le Messager d'Allah (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) lui dit : « Peux-tu jeûner deux mois consécutifs ? » Il répondit : « non ». Enfin le Messager d'Allah (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) lui dit : « Peux-tu nourrir soixante pauvres ? » Il répondit encore par la négative puis s'assit. Le Prophète fit venir un panier garni de dattes, puis le donna à l'homme et lui dit : « Donne cela en aumône. » L'homme rétorqua : « Y a-t-il donc plus pauvre que nous ? Il n'y a pas une maison dans la ville qui n'ait plus besoin de ce panier si ce n'est nous. » Le Prophète sourit jusqu'à apercevoir ses canines, puis lui dit : « Retourne parmi les tiens et nourris-les avec. »[22]
Cet homme a commis une énorme faute au vu de l'Islam. Il devait donc être sanctionné par une des trois sanctions précitées. Seulement le dénouement de son histoire se conclut par un cadeau offert par le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui), avec lequel il pourra se nourrir lui et sa famille.
Quelle bonté que celle du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) ! Quelle clémence que celle qui a pu permettre à ce fautif de retourner heureux auprès de sa famille, muni d'un cadeau de valeur prodigué par le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) ! Quelle leçon pédagogique que celle-ci, qui peut être prise par les éducateurs lorsqu'ils sont confrontés à la faute et à la maladresse humaine ! Ceci est la réelle description de Muhammad, le Messager d'Allah (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) ...
Le Prophète et les animaux
La miséricorde du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) ne se restreint pas qu'aux humains, mais s'étend aussi aux animaux. Bien des siècles avant que les organismes de protection animale ne soient institués, il a enseigné à l'homme le devoir de compassion envers les animaux et la nécessité de les traiter avec douceur. Il dit effectivement (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) : « Une femme fut châtiée à cause d'une chatte, car elle l'enferma jusqu'à ce qu'elle meure ; ce fut la cause de son entrée en enfer. Elle ne l'a ni nourrie ni abreuvée et ne l'a pas non plus laissée manger les petites bêtes et autres insectes de la terre. »[23]
Il dit également : « Il n'y a pas un moineau ou un animal plus gros, que l'homme ne tue sans excuse, sans qu'Allah ne lui demande des comptes le jour de la résurrection au sujet de ce qu'il a tué. » On lui dit : « Ô Messager d'Allah ! Comment serions-nous excusés ? » Il répondit (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) : « Vous ne serez excusés que lorsque vous l'aurez égorgé et mangé, et ne tranchez point sa tête pour la jeter (par amusement). »[24]
De plus, le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) ordonna de bien traiter les animaux pendant leur sacrifice. Il dit à ce sujet : « Allah a prescrit de s'appliquer en toutes choses. Lorsque vous tuez, faites-le de la meilleure façon. Lorsque vous égorgez, faites-le de la meilleure façon. Que chacun de vous aiguise son couteau et allège les souffrances de la bête qu'il égorge. »[25]
Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) dit aussi : « Ne prenez aucun être vivant pour cible. »[26] Cela signifie qu'il ne faut prendre aucun animal vivant pour cible en lui tirant des flèches. Ceci s'applique à la tauromachie réputée en Espagne, dans le sud de la France et dans d'autres pays. Ce divertissement est interdit en Islam, car il contredit le principe même de miséricorde. L'animal devient en effet la cible des lances du toréador qui l'épuise petit à petit en le faisant courir et en le vidant de son sang, puis qui essaie, après l'avoir ainsi torturé, de mettre cruellement fin à sa vie en lui plantant une épée entre les épaules, et tout cet affreux spectacle sous les rires et les exultations du public...
La miséricorde du Prophète de l'Islam
Le pardon, le fait de passer sur les fautes et accepter les excuses est un des comportements du Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui).
Aicha (que Dieu l'agrée) dit : « Je questionnai le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) : « As-tu vécu un jour plus pénible que celui de la bataille d'Ouhoud ? » Il répondit : « Certes, j'ai eu bien à souffrir de ton peuple, mais ce qui fut le plus pénible de leur part eut lieu le jour d'Al-Aqaba. Ce jour-là, je demandai à Ibn Abdil Yâlîl ibn Abdi-Koulâl de me soutenir, mais il ne me répondit point. Dès lors, je m'en retournai ne sachant plus où m'orienter et je ne recouvris mes esprits qu'après avoir atteint Qarnou-Tha'âlib[27]. Soudainement, en levant la tête, je vis un nuage dont l'ombre m'enveloppa. Je continuai à regarder puis j'aperçus en son sein Gabriel. Il m'appela et me dit : « Allah a bien entendu ce qu'a proféré ton peuple contre toi et la façon dont ils t'ont traité[28]. Alors, il t'a envoyé l'ange des montagnes. L'ange me salua et me dit : Ô Muhammad ! Allah a bien entendu ce qu'a proféré ton peuple contre toi ; je suis l'ange des montagnes et Allah m'a envoyé vers toi pour que j'exécute l'ordre que tu me donneras, car si tu veux, je peux les recouvrir des deux montagnes (Al-Akhchabayne)[29]? » Non, répondis-je, car de leurs flancs, j'espère qu'Allah fera sortir des personnes qui l'adorent seul et sans rien lui associer. »[30]
Ceci est sa clémence envers les mécréants qui l'ont combattu, offensé, chassé de son pays et qui se sont enjoints de le tuer ; il mérite sans le moindre doute la description qu'Allah fit de lui :
(Et nous ne t'avons envoyé qu'en miséricorde pour l'univers.)[31]
Sa miséricorde et son pardon furent encore plus grandioses, lorsqu'il rentra à La Mecque en conquérant et en victorieux, alors que ceux qui auparavant l'avaient démenti et combattu étaient devenus ses proies. À ce moment, l'Histoire s'arrêta pour contempler ce qu'allait faire Muhammad de ceux qui lui avaient livré bataille pendant vingt longues années. Ce jour-là, des musulmans pensèrent qu'ils allaient enfin pouvoir se venger, et dirent : « Ce jour est un jour de lutte sanglante. »[32] Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) rétorqua : « Non, ce jour est plutôt un jour de clémence. » Ensuite, il se tint face aux vaincus en disant : « Ô habitants de la Mecque ! Que pensez-vous que je vais faire de vous aujourd'hui ? » Ils répondirent : « Du bien, car tu es un frère généreux, fils d'un frère généreux ». Le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) reprit : « Je vais vous dire ce que Yousouf avait dit à ses frères : « Pas de récrimination contre vous aujourd'hui ». Allez-vous-en, vous êtes libres ».[33]
Un Prophète interdisant à ses compagnons de tuer un passereau sans excuse, ne peut en aucun cas, faire preuve d'indulgence, lorsqu'il s'agit d'excuser le meurtre de personnes qui ne le méritent pas. C'est pour cette noble raison que le Prophète (que la prière et le salut de Dieu soient sur lui) dit : « Je suis certes une miséricorde offerte (à l'humanité). »[34]

FIN

# Posté le samedi 11 octobre 2008 17:46

L'islam et les non-musulmans

Le pardon accordé par Mohammed aux non-musulmans .




Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a été décrit, dans le Coran, comme une miséricorde pour l'univers :

« Et Nous ne t'avons envoyé qu'en miséricorde pour l'univers. » (Coran 21:107)

Cette miséricorde ne se limitait pas qu'aux musulmans; elle touchait aussi les non-musulmans, dont certains n'avaient ménagé aucun effort pour tenter de lui nuire et de faire obstacle à sa mission. Cette miséricorde et cette indulgence sont évidentes lorsque l'on considère le fait que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) n'a jamais cherché à se venger à un niveau personnel et a toujours pardonné à ses ennemis les plus acharnés. 'Aisha, son épouse, a rapporté qu'il ne se vengeait jamais pour des raisons personnelles. Elle a aussi déclaré qu'il ne répondait jamais au mal par le mal, mais qu'il pardonnait aux autres. Ce trait de caractère, chez lui, apparaîtra encore plus clairement à la suite de l'étude de certains épisodes de sa vie.

Au début de sa mission, le Prophète entreprit un voyage à Taïf, ville située dans les montagnes près de la Mecque, afin d'y inviter ses habitants à embrasser l'islam. Les leaders de Taïf, cependant, se montrèrent impolis et discourtois envers le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui). Et non contents de leur insolence à son égard, ils poussèrent même certaines bandes de la ville à le harceler. Cette racaille suivait le Prophète en lui criant des insultes, allant même jusqu'à lui jeter des pierres, jusqu'à ce qu'il soit obligé de trouver refuge dans un verger. Ainsi, il eut à essuyer à Taïf autant de rejet et de mépris qu'à la Mecque. Ces voyous se postaient de chaque côté du chemin, lui lançant des pierres jusqu'à ce que ses pieds en soient blessés et ensanglantés. Ces attaques découragèrent tant le Prophète, et le plongèrent dans un tel état de dépression qu'une prière, dans laquelle il mentionnait son impuissance et sa situation pitoyable, monta spontanément à ses lèvres. Implorant l'aide de Dieu, il dit :

« Ô Allah! À Toi je me plains de ma faiblesse, de mon manque de ressources et de mon humiliation devant ces gens. Tu es le plus miséricordieux, le Seigneur des faibles et mon Maître. À qui Me confieras-Tu? À un étranger mal intentionné, ou à un ennemi qui aura le dessus sur moi? Si Tu ne m'attribues aucun mérite, peu m'importe; car Ton bienfait sur moi est grand. Je cherche refuge dans la lumière de Ton visage par laquelle l'obscurité se dissipe et par laquelle chaque affaire de ce monde et de l'au-delà est dirigée, de crainte que Ta colère descende sur moi ou que Ton déplaisir s'abatte sur moi. Je n'ai besoin que de Ta satisfaction car Toi seul fais en sorte que je fasse le bien et que j'évite le mal. Il n'y a de force et de puissance qu'en Toi. »

Le Seigneur lui envoya alors l'ange des montagnes, qui lui demanda la permission de joindre les deux montagnes, ce qui aurait eu pour effet d'écraser toute la ville de Taïf, qui était située entre les deux. Mais de par sa grande tolérance et sa compassion, le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) répondit :

« Non! Car j'espère que Dieu fera naître d'eux des gens qui L'adoreront exclusivement sans rien Lui associer. » (Sahih Mouslim)

Sa miséricorde et son indulgence étaient si grandes qu'à plusieurs occasions, Dieu Lui-même le lui reprocha. Un des plus grands opposants à l'islam, en plus d'être un ennemi personnel, était Abdoullah bin Oubayy, leader des hypocrites de Médine. Proclamant l'islam en apparence, il causait sournoisement beaucoup de tort aux musulmans et à la mission du Prophète. Sachant cela, le Prophète accomplit quand même la prière funéraire sur lui, à sa mort, et pria Dieu de lui pardonner. Le Coran mentionne cet incident en ces termes :

« Et n'accomplis jamais, (ô Mohammed), la prière (funéraire) sur l'un d'entre eux qui meurt, et ne te tiens pas debout auprès de sa tombe. Ils n'ont pas cru en Dieu et en Son Messager et ils sont morts en transgresseurs. » (Coran 9:84)

Et pourtant, Abdoullay bin Oubayy avait ½uvré toute sa vie contre Mohammed et l'islam et n'avait ménagé aucun effort pour le discréditer et nuire à sa mission. Il avait retiré ses trois cents partisans du champ de bataille lors de la bataille d'Ouhoud et avait faillit mettre les musulmans en échec d'un seul coup. Il était toujours mêlé à des complots ou engagé dans des hostilités contre le Prophète et les musulmans. C'est lui qui avait tenté de jeter le Prophète dans l'humiliation en incitant ses alliés à accuser faussement son épouse, 'Aisha, d'adultère afin de les discréditer, lui et le message qu'il prêchait.

La miséricorde du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) s'est aussi étendue à ceux qui avaient brutalement tué, puis mutilé le corps de son oncle Hamzah, une des personnes qui lui étaient le plus chères. Il avait été l'un des premiers à embrasser l'islam et, grâce à son pouvoir et à sa position au sein de la hiérarchie de Qouraish, il avait évité bien des maux aux musulmans. Un esclave abyssinien appartenant à la femme d'Abou Soufyan, Hind, chercha et tua Hamzah sur le champ de bataille durant la bataille d'Ouhoud. Durant la nuit qui avait précédé la victoire de la Mecque, Abou Soufyan avait accepté l'islam, craignant la vengeance du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui). Ce dernier lui pardonna et ne lui demanda aucune compensation pour toutes les années de souffrance qu'il lui avait infligées.

Après la mort de Hamzah, Hind alla mutiler son corps. Elle ouvrit sa poitrine, en retira son foie et son c½ur et les déchiqueta. Elle alla même jusqu'à mâcher un morceau de son foie, sans toutefois l'avaler.

Plus tard, lorsqu'elle vint calmement trouver le Prophète pour lui dire qu'elle acceptait l'islam, il la reconnut mais ne dit pas un mot. Elle fut si impressionnée par sa magnanimité et sa stature qu'elle dit : «Ô Messager de Dieu, aucune tente ne fut plus détestée par moi que la tienne; mais aujourd'hui, nulle n'est plus chère à mes yeux que la tienne. »

Ikrama, le fils d'Abou Jahl, était un grand ennemi du Prophète et de l'islam. Il s'enfuit au Yémen après la victoire de la Mecque. Après que sa femme eut embrassé l'islam, elle l'amena voir le Prophète. Ce dernier fut si content de le voir qu'il l'accueillit en ces termes :

« Bienvenue, ô cavalier émigrant. »

Safwan ibn Oumaya, un des leaders de la Mecque, était aussi un grand ennemi de Mohammed et de l'islam. Il avait promis une récompense à Oumayr ibn Wahab s'il arrivait à tuer Mohammed. Lorsque la Mecque fut conquise, Safwan s'enfuit à Jeddah dans l'espoir de trouver un bateau qui le conduirait au Yémen. Oumayr ibn Wahab vint voir le Prophète et lui dit : « Ô Messager de Dieu! Safwan ibn Oumaya, chef de tribu, s'est enfuit de crainte de ce que tu pourrais lui infliger, et il menace de se jeter à la mer. » Le Prophète lui envoya une garantie de protection et lorsqu'il revint, il demanda à Mohammed un délai de deux mois pour prendre une décision. Ce dernier lui accorda quatre mois, après lesquels Safwan ibn Oumaya devint musulman de son propre chef.

Habbar ibn al-Aswad était un autre ennemi acharné contre Mohammed et l'islam. Il blessa gravement Zaynab, la fille du Prophète, lors de son émigration à Médine. Elle était enceinte au début de son émigration et les polythéistes de la Mecque tentèrent de l'empêcher de partir. Mais alors qu'elle partait, cet homme, Habbar ibn al-Aswad, l'agressa et la fit tomber de son chameau. Sa chute entraîna la mort du f½tus qu'elle portait en plus de la blesser sérieusement. Par ailleurs, il commit de nombreux autres crimes contre les musulmans. Après la conquête de la Mecque, il pensa d'abord à fuir en Perse, mais décida finalement de se rendre à Mohammed, qui lui pardonna avec beaucoup de magnanimité.

La tribu de Qouraish elle-même était ennemie de l'islam. Et, durant une période de treize ans, durant laquelle le Prophète est demeuré à la Mecque, les membres de Qouraish le réprimandaient, le provoquaient et se moquaient de lui, le frappaient et le harcelaient, à la fois physiquement et mentalement. Une fois, ils jetèrent le placenta d'une chamelle sur son dos alors qu'il priait. Ils le boycottaient, lui et les siens, jusqu'à ce qu'un jour, ce mauvais traitement devienne tout à fait insupportable. Ils complotèrent et tentèrent de le tuer à plusieurs reprises, et lorsque le Prophète s'enfuit finalement à Médine, ils mobilisèrent la plupart des tribus arabes et menèrent plusieurs guerres contre lui et ses fidèles. Malgré tout cela, lorsqu'il revint finalement à la Mecque avec une armée de 10 000 musulmans, il ne chercha à se venger de personne. Il dit plutôt à Qouraish :

« Ô peuple de Qouraish! Que pensez-vous que je vais vous faire? »

Espérant une réponse positive, ils dirent : « Tu ne nous feras que du bien. Tu es un frère noble, fils d'un frère noble. »

Alors le Prophète dit :

« Je vous dis ce que Joseph dit à ses frères : « Je ne vous fais aucun reproche. Allez! Vous êtes tous libres! »[1]

Un tel exemple de pardon se trouve rarement dans les annales de l'histoire. Même son ennemi le plus acharné, Abou Soufyan, qui avait mené de nombreuses guerres contre l'islam, reçut son pardon.

Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) aimait le pardon, et aucun crime ni agression contre lui n'était trop horrible pour qu'il le pardonne. Il était un exemple parfait d'indulgence et de bonté, tel que le mentionne le verset coranique suivant :

« Pardonne-leur, (ô Mohammed), commande ce qui est convenable et détourne-toi des ignorants. » (Coran 7:199)

Il répondait toujours au mal par le pardon et la gentillesse car, à ses yeux, un antidote était préférable à un poison. Il croyait et appliquait le précepte selon lequel l'amour peut venir à bout de la haine et qu'il est possible de venir à bout des agressions par le pardon. Il surmonta l'ignorance des gens par le savoir de l'islam, et la folie et la malveillance des gens par le pardon et la gentillesse. Par son pardon, il a libéré les gens de leur servitude envers le péché et le crime, en plus de les rendre plus tolérants envers l'islam. Il était l'exemple même de ce verset du Coran qui dit :

« La bonne action et la mauvaise ne sont pas égales. Repousse le mal par ce qui est meilleur, et voilà que celui qui te traitait en ennemi (devient) un ami intime. » (Coran 41:34)


# Posté le vendredi 29 août 2008 19:02

Que dit l'islam à propos du terrorisme? Le jihad et le terrorisme

Que dit l'islam à propos du terrorisme?



L'islam, qui est une religion de miséricorde, ne permet pas le terrorisme. Dans le Coran, Dieu a dit:

“Dieu ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Dieu aime les équitables.” (Coran 60:8)

Le prophète Mohammed interdisait aux soldats de tuer des femmes et des enfants,[1] et il leur conseillait: “... Ne trahissez pas, ne soyez pas excessifs, ne tuez pas un nouveau-né.”[2] Et il a aussi dit: “Quiconque a tué une personne qui avait fait un pacte (de non-agression) avec les musulmans ne sentira pas l'odeur du Paradis, même si son parfum peut être senti à une distance équivalant à quarante ans.”[3]

Le prophète Mohammed a aussi interdit de punir les gens par le feu.[4]

Une fois, il a classé le meurtre comme deuxième péché majeur[5], et il a même averti les gens que: “Les premiers cas à être jugés entre les gens au Jour du Jugement seront les cas d'effusions de sang.[6]“[7]

Les musulmans sont même encouragés à être bons envers les animaux et il leur est interdit de leur faire du mal. Une fois, le prophète Mohammed a raconté: “Une femme a été punie pour avoir emprisonné un chat jusqu'à ce qu'il meure. À cause de cela, elle a été condamnée à l'Enfer. Elle l'avait emprisonné sans lui donner à manger ni à boire, et sans le libérer pour qu'il puisse manger les insectes de la terre.”[8]

Il a aussi raconté qu'un homme ayant donné à boire à un chien assoiffé, Dieu lui pardonna ses péchés pour cette action. On demanda au prophète : “Ô messager de Dieu, sommes-nous récompensés pour le bien que nous faisons aux animaux?” Il répondit: “Pour toute créature vivante, il y a une récompense à qui leur fait du bien.”[9]

Par ailleurs, lorsque les musulmans tuent un animal pour se nourrir, ils doivent le faire de la façon qui cause le moins de frayeur et de douleur possible. Le prophète Mohammed a dit: “Lorsque vous égorgez un animal, faites-le de la meilleure façon. Vous devez bien aiguiser votre couteau afin de faire souffrir l'animal le moins possible.”[10]

À la lumière de ces textes et d'autres textes islamiques, le fait de provoquer la terreur dans les coeurs de civils sans défense, la destruction massive d'édifices et de propriétés, le bombardement et la mutilation d'hommes, de femmes et d'enfants innocents sont tous des actes interdits et détestables aux yeux de l'islam et des musulmans. Les musulmans pratiquent une religion basée sur la paix, la miséricorde et le pardon, et la vaste majorité d'entre eux n'ont rien à voir avec les violents événements que certains associent aux musulmans. Si un musulman commettait un acte de terrorisme, il serait coupable d'avoir violé les lois de l'islam.


السلام عليكم و رحمة الله و بركاته







[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 29 août 2008 18:57

لا اله الا الله وحده لا شريك له .له الملك و له الحمد وهو على كل شيء قدير

اللهم اهدنا فيمن هديت، وعافنا فيمن عافيت، وتولنا فيمن توليت، وبارك لنا فيما أعطيت، وقنا واصرف عنا برحمتك شر ما قضيت، فإنك تقضي ولا يقضى عليك، إنه لا يذِلُّ من واليت، ولا يعِزُّ من عاديت، تباركت ربنا وتعاليت، لك الحمد على ما قضيت، ولك الشكر على ما أعطيت، نستغفرك اللهم من جميع الذنوب والخطايا ونتوب إليك.

اللهم اقسم لنا من خشيتك ما تحول به بيننا وبين معاصيك، ومن طاعتك ما تبلغنا به جنتك، ومن اليقين ما تهون به علينا مصائب الدنيا، ومتعنا اللهم بأسماعنا، وأبصارنا، وقواتنا أبداً ما أبقيتنا، واجعله الوارث منا، واجعل ثأرنا على من ظلمنا، وانصرنا على من عادانا، ولا تجعل مصيبتنا في ديننا، ولا تجعل الدنيا أكبر همنا، ولا مبلغ علمنا، ولا إلى النار مصيرنا.

اللهم أعز الإسلام والمسلمين، وأذل الشرك والمشركين، ودمر أعداء الدين،.

اللهم أعز الإسلام والمسلمين، وأذل الشرك والمشركين، ودمر أعداء الدين،.


اللهم أعز الإسلام والمسلمين، وأذل الشرك والمشركين، ودمر أعداء الدين،.


اااااااااامين و صلي اللهم على سيدنا محمد و على آل محمد و صحبه و من تبعهم باحسان الى يوم الدين
رضيت بالله ربا و بالاسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا و رسولا.

# Posté le vendredi 29 août 2008 10:51

Modifié le vendredi 29 août 2008 16:26